L'élection de glissements de terrain de Zack Polanski en tant que chef du Parti vert marque un tournant pour la fracture de la gauche de la Grande-Bretagne. Jeunes, rhétoriquement courantes et sans peur des arguments climatiques en masque dans ceux de la classe, M. Polanski n'est rien sinon ambitieux. Il considère son parti non pas comme un groupe de pression parlementaire mais en remplacement du travail lui-même.
Son ascension aurait pu sembler fantaisiste en juillet dernier, lorsque le travail venait de gagner une majorité battante. Pourtant, la main-d'œuvre languit dans les sondages. Les notes personnelles de Sir Keir Starmer se sont e...
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